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Auteur : Helder Rubio

Les raisons qui prouvent que l’échec est positif

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À quel point l’échec est crucial?

 

« Les échecs servent de répétions au succès » ou « L’échec est le fondement de la réussite »… vraiment?

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Oser se tromper pour mieux apprendre. Tu l’as souvent entendu. Aujourd’hui, les opportunités sont partout autour de nous. On te pousse à prendre des risques et à franchir le pas. On te dit que ça vaudra le coup, qu’il ne faut pas que tu t’inquiètes, que c’est facile. Et puis on te rassure car si ça ne marche pas tu auras une histoire à raconter. Tous ces ratés finiront par se transformer en une grande et belle victoire. Voilà ce que l’on entend partout.

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Mais… est-ce qu’il est si important que ça de faire des mauvais choix ?

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Oui, oui et encore oui. L’échec peut t’apprendre tellement de choses, crois-moi.

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Par moments il faut savoir encaisser des milliers de coups avant que quelque chose de bien arrive. Les miracles n’existent pas. Quand ils existent, c’est un coup de bol. Tu dois travailler, il faut que tu te lances et que tu prennes des risques. Et avec le travail vient aussi la déception. Plus on travaille, plus on est à même de connaitre la déception.
Alors oui, l’échec est important et il croisera ta route si tu es vraiment décidé à prendre des risques pour avoir ce que tu désires.

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Mais attention, l’échec doit être quantifiable.

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Si l’échec est tellement grand que tu n’arrives plus à te relever, alors ce n’est pas le genre d’échec que tu cherches. En tant qu’entrepreneur, jeune parent, jeune adulte, tous mes échecs se sont transformés en leçons.

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Petite histoire.

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Au tout début de mon activité j’ai passé des journées entières et fait des centaines de kilomètres pour faire connaitre mon entreprise (plus les sous dépensés), porte à porte, boîte aux lettres à boîtes aux lettres, commerce à commerce…sans oublier les mâtinées passées à (essayer) de donner des prospectus aux passants au marché d’Auray, les réjections que j’ai dû encaisser dans tous les lycées et collèges autour de Vannes et Auray. Il fallait le faire ! Il fallait que je passe par ces épreuves. L’alternative ? Ne pas le faire, trouver des excuses et mettre la clé sous la porte. Il faut contextualiser !

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Ces échecs sont devenu des leçons qui m’ont appris pas mal de choses. Par exemple, j’adore ce que je fais !! Un autre exemple, un client vaut mieux qu’aucun client !
Tous ces micros échecs ont été très importants pour moi. C’était des petits échecs mais ils étaient significatifs. Il faut contextualiser ses échecs et comprendre ce qui aurait pu arriver. Normalement tu seras confronté à deux choix : soit c’est terminé et tu ne te relèves plus, soit tu recommences et tu y mets encore plus d’énergie. Lequel te ressemble le plus.

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L’oxygène d’un entrepreneur.

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L’argent compte. En tant qu’entrepreneur, notre chiffre d’affaires est important. Il nous le faut. L’alternative ? Pas besoin de rentrer dans le détail, tu vois où je veux en venir. Mais si tu te concentres uniquement sur ton chiffre d’affaires tu auras du mal à contextualiser tes échecs. L’impact que je peux avoir sur mes élèves est pour moi plus important que mon chiffre d’affaires. Je choisis ma réputation avant mon chiffre d’affaires. Ce que tu apportes à tes clients et tes collaborateurs est le seul aspect que tu dois prendre en compte quand tu es confronté à certains choix. Quelle image veux-tu que les gens aient de toi ? Qu’est-ce que tu accompliras dans ta vie ? Prend le temps de bien voir ce que tu veux vraiment et ensuite prends toutes tes décisions avec cet objectif en tête. Si tu échoues à un moment donné, ça fera partie. Mais n’oublie jamais ton objectif final. Même si une certaine affaire peut être très lucrative, analyse-la et n’oublie pas quel est ton grand objectif.

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Si tu échoues et tu ne peux plus te relever, alors ce n’est pas le type d’échec que tu veux. En tant qu’entrepreneur, tous mes échecs m’ont servi de leçon.

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Alors oui, crois les dictons. Plus tu échoues, moins tu auras peur d’échouer. C’est une bonne chose. Mais il faut faire attention car certains échecs peuvent te détruire. Quantifier. Considérer les conséquences, et garder en tête ton objectif ultime.

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Comment affronter la peur de l’échec ?

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Si je te dis qu’une des choses la plus difficile à faire, lorsque tu souhaites atteindre ton rêve, ou créer ton business, ou ton vlog, peu importe, c’est de faire le premier pas… puis de faire le deuxième… puis le troisième, etc., tu me crois ?

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Mais la vérité est bel et bien celle-là. L’ironie, c’est que c’est la chose qui t’empêche d’atteindre ton objectif. Personne ne peut te dire quoi que ce soit quand tu exécutes. Le fait de faire et d’exécuter votre plan, c’est une grande partie du chemin.

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Mais ce premier pas peut être terrifiant. Je comprends. Vraiment. La peur de l’échec est terrifiante. Beaucoup d’entre nous ont cette peur.
Mais la vraie question que tu dois te poser est : qui tu as peur de décevoir ?

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Ta mère ? Ton meilleur ami ? Ton frère ? La peur de décevoir et de ne pas être à la hauteur aux yeux des personnes qui comptent pour toi. Voilà ce qui retient beaucoup de personnes de faire le premier pas.

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Tu penses que tu as réussi car tu as une vie stable et chouette, et toutes les personnes qui comptent pour toi sont avec toi. Il se peut que tu aies réussi à accomplir ton rêve d’enfance et c’est super. Tu as peut-être envie de chasser un nouveau rêve ou une nouvelle opportunité. Tu seras jugé mais tu ne pourras pas perdre ton temps et gaspiller ton énergie. Oui, même tes parents. Si tu crois vraiment en toi, tu apprendras à le faire et ils apprendront à accepter tes choix et décisions. Et si tu échoues et on se moque de toi, ils ne méritent pas ton temps. Ignore les.

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Tu seras critiqué. On te dira des choses méchantes, même dégradantes, car l’être humain est jaloux de nature. Sort de ta zone de confort et pense à toi. Ce n’est pas grave. Pense à toi et ils n’ont aucun impact sur ce que tu fais.

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Alors, la peur de l’échec est établie très tôt dans la vie, je le vois avec ma fille, et après, viens la peur d’échouer devant quelqu’un. Et quand tu découvres qui est cette personne, tu devras aller lui parler. Sans hésitation. Face à face.

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Assis toi avec cette personne, et voilà ce que tu lui dis : « Je suis sur le point de me lancer dans un projet, et la seule chose qui me retient c’est la peur de te décevoir. La route va être longue, mais je sais que je vais y arriver, et je dois m’assurer que si à un moment j’échoue, ta réaction à mon échec ne me détruira pas. »
Il faut s’assurer que cette personne t’aidera à te relever, pas à t’enfoncer davantage.

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Cet article est basé sur mon expérience personnelle, sur ma peur d’échouer, du regard de ma fille, ma femme, de ma sœur, de mon père et mes amis.

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– FIN –

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N’ayez pas peur de croquer dedans!

 

Plus les années passent et plus c’est évident pour moi que l’expérience de vie est la clé.

 

Il faut croquer dedans, il y a pas meilleure solution. Depuis maintenant une bonne dizaine d’années il y a un grand débat autour de nos zones de confort et ses limites qui nous retiennent et qui nous empêchent d’avancer. Beaucoup d’entre nous (moi inclus) traçons nous-même nos limites et décidons de ce que nous pouvons ou ne pouvons pas faire. Mais la vérité est qu’on ne connaît pas vraiment nos limites. Tant qu’on n’a pas encore croqué dedans, tant qu’on n’a pas encore osé tester nos limites et voir si elles existent vraiment, alors on n’avancera pas.

 

Prenons l’exemple des plateformes média tel que Facebook, Instagram et Snapchat (réseaux sociaux pour les plus conservateurs :)). Comme beaucoup d’entre nous, je n’y voyais pas vraiment d’intérêt hors celui de garder un contact quelconque avec les gens que je connais. Dans mes débuts, il y a 3 ans, je me concentrais sur les médias imprimés pour me faire connaitre et diffuser mes services. Une belle erreur et un encore joli échec. Je dois avouer que par moments je considérais les réseaux sociaux comme une perte de temps, jusqu’à ce que je croque dedans. Je ne sais pas si vous êtes d’accord avec moi mais souvent les personnes qui ont peur de dépasser ses limites sont celles qui préfèrent rester sur le banc de touche et discuter du pourquoi ça ne marchera pas. Pourtant à aucun moment ils n’ont osé croquer pour voir si ça marchait.

 

Alors comment peuvent-ils savoir si ça marche?

 

J’habite la campagne et en ce moment il y a énormément de baies et mûres à disposition et la seule façon de savoir si elles sont bonnes c’est de les cueillir et de croquer dedans. Il faut essayer pour avoir la vérité. Ne vous dites pas que telle ou telle chose ne marchera pas tant que vous n’avez pas essayé.

 

La seule chose que vous allez en tirer c’est limiter vos horizons. Ce n’est vraiment pas juste pour vous et pour le monde. Cet article parle de casser ces barrières et effacer ses limites, trouver  ce qui compte pour nous et essayer des nouvelles choses. Si vous avez déjà tracé vos limites et vous êtes barricadé derrière vos murs, vous avez perdu!

 

Première chose à faire, essayer. Il faut croquer dedans. Le conseil que je donne à tous les nouveaux bacheliers et jeunes diplômés c’est d’expérimenter le plus de choses possible. Essayez de devenir un artiste, ou un entrepreneur, ou un écrivain, ou un athlète professionnel ou un vendeur, peu importe. ESSAYE. Sort et croque le monde à pleines dents. Il y a tellement d’opportunités pour trouver quelque chose qui te plaît.

 

Tu ne dois pas limiter tes expériences ou tes possibilités. C’est la plus grosse erreur que tu commets. Je ne me considère pas un économiste, je ne me considère pas un trader, ou un négociateur… ça fait juste partie de mes différentes expériences. Aujourd’hui je suis professeur particulier et entrepreneur, toujours ouvert au changement, même si ça fait peur. Cette année j’ai opéré quelques changements majeurs dans la direction que je prends avec Cours Particuliers 56. Le risque… perdre des clients et du chiffre d’affaires, le gain… aller vers ce que j’aime faire de mieux et qui me motive à me lever tous les jours. Dans 10 ans je me serai probablement lancé dans une nouvelle expérience, autre que donner des cours de mathématiques ou d’économie et accompagner des diazines de collégiens et lycéens.

 

L’économie c’était la cerise, le trading la mûre, l’import-export la myrtille, le soutien scolaire la groseille. Dans quelques années je chercherai peut-être le cassis ou la framboise. Surement les premières framboises seront acidulées mais tant que je les aurai pas croqué, je ne saurai pas. C’est la seule façon de savoir et découvrir le fruit le plus sucré .

 

Nous n’avons qu’une seule vie alors croquez 😉

– FIN –
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5 Bonnes raisons de prendre des cours particuliers

 

Pourquoi se tourner vers ce soutien scolaire privé et payant ?

 

Les raisons de prendre des cours particuliers sont diverses et variées. D’une manière générale, des parents offriront à leurs enfants des cours privés pour une combinaison complexe de raisons, allant des difficultés scolaires dans certaines matières (rattrapage scolaire, préparation aux examens), à du coaching (apprentissage d’une méthode de travail, remotivation du jeune), à un moyen de supprimer les tensions entre parents et enfants liées à leur scolarité.

 

#1 – Une confiance en soi plus importante

 

Dans la plupart des cas ce n’est pas tant une question de capacité mais de confiance en soi. Les élèves regardent un exercice et s’ils n’arrivent pas dans les 10 secondes qui suivent à trouver la solution, ils paniquent! Comme si leur cerveau s’éteignait.

Je sais par expérience qu’ils connaissent la réponse, ou qu’ils peuvent, en cherchant, la trouver assez rapidement, mais ils bloquent. Un aspect extrêmement important dans l’apprentissage est la confiance en soi et très souvent quelques cours, en tête à tête, avec un professeur particulier, qui saura restaurer cette confiance en soi, est tout ce qu’il lui faut.

« C’est la mentalité. On est encore au stade du “rouge”. Est-ce que vous apprécieriez, maintenant, si j’étais sur votre dos à marquer en rouge chaque fois que vous faites quelque chose qui n’est pas bien ? Je ne sais pas combien de temps vous tiendriez. » – Étude UFAPEC 2012 n°21.12

 

#2 – Plusieurs approches différentes

 

Les professeurs ont leur façon d’expliquer les choses et le font probablement de la même façon avec des centaines d’élèves année après année. Peut-être que ça ne leur passe pas par la tête de penser à de nouvelles façons de présenter une certaine notion, surement parce que cette même notion leur est tellement familière, et par moment tout ce que les élèves ont besoin c’est d’entendre, “Ok, essayons de regarder ça d’un autre angle!”

Nous avons tous connu cette sensation de fierté qui nous envahit, quand quelqu’un essaye de nous expliquer quelque chose, et qu’on n’arrive pas à la saisir, jusqu’à ce quelqu’un de différent nous apporte une perspective différente.

« Ça dépend des profs aussi. Je pense que s’il n’y a que deux enfants qui réussissent l’interro de math, ce n’est pas à nos enfants à se remettre en question. » – Étude UFAPEC 2012 n°21.12

 

#3 – On est plus patient que les parents

 

“Mais je ne comprends pas!”

“Comment ça tu n’arrives pas à comprendre? REGARDE L’ÉNONCÉ! Tout est là!”

Pas très utile…

Vous faites de votre mieux mais par moment ça peut devenir très frustrant tellement vous avez envie d’aider votre enfant que le côté émotionnel prend le dessus. Pour vous c’est plus qu’évident et vous ne comprenez pas pourquoi il/elle n’y arrive pas.

 

#4 – Ils n’ont pas envie de vous écouter

 

Triste mais vrai.

Je vis cette même situation avec ma fille, mes parents l’ont aussi vécu avec moi et ma sœur mais par contre lorsque quelqu’un d’extérieur qu’on apprécie nous le confirme, alors on prête attention.

L’exemple du docteur. Essayer d’expliquer à quelqu’un ce qu’il doit faire pour guérir son rhume, ou son mal de gorge, ou ses douleurs musculaires… aucune chance! Par contre, si ces mêmes conseils et explication proviennent d’un “expert” tel qu’un médecin alors notre cher patient est tout ouïe.

« À un moment donné on ne sait pas suppléer à toutes les matières et on a envie de leur apprendre à être autonomes. Et c’est difficile d’être maman, de travailler et d’être prof encore le soir… » – Étude UFAPEC 2012 n°21.12

 

#5 – Ça ne coute pas une fortune

 

Ok, je ne dis pas qu’on peut avoir un professeur particulier pour le prix d’une baguette de pain, non. Par contre, il se peut que votre enfant n’ait pas besoin de 20 ou 30 heures de cours comme vous l’imaginez. Pour certains élèves il suffit de quelques heures pour que leur attitude commence à changer.

Quelques dizaines d’euros pour un changement d’attitude me parait être un très bon investissement.

– FIN –
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