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Les raisons qui prouvent que l’échec est positif

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À quel point l’échec est crucial?

 

« Les échecs servent de répétions au succès » ou « L’échec est le fondement de la réussite »… vraiment?

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Oser se tromper pour mieux apprendre. Tu l’as souvent entendu. Aujourd’hui, les opportunités sont partout autour de nous. On te pousse à prendre des risques et à franchir le pas. On te dit que ça vaudra le coup, qu’il ne faut pas que tu t’inquiètes, que c’est facile. Et puis on te rassure car si ça ne marche pas tu auras une histoire à raconter. Tous ces ratés finiront par se transformer en une grande et belle victoire. Voilà ce que l’on entend partout.

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Mais… est-ce qu’il est si important que ça de faire des mauvais choix ?

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Oui, oui et encore oui. L’échec peut t’apprendre tellement de choses, crois-moi.

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Par moments il faut savoir encaisser des milliers de coups avant que quelque chose de bien arrive. Les miracles n’existent pas. Quand ils existent, c’est un coup de bol. Tu dois travailler, il faut que tu te lances et que tu prennes des risques. Et avec le travail vient aussi la déception. Plus on travaille, plus on est à même de connaitre la déception.
Alors oui, l’échec est important et il croisera ta route si tu es vraiment décidé à prendre des risques pour avoir ce que tu désires.

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Mais attention, l’échec doit être quantifiable.

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Si l’échec est tellement grand que tu n’arrives plus à te relever, alors ce n’est pas le genre d’échec que tu cherches. En tant qu’entrepreneur, jeune parent, jeune adulte, tous mes échecs se sont transformés en leçons.

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Petite histoire.

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Au tout début de mon activité j’ai passé des journées entières et fait des centaines de kilomètres pour faire connaitre mon entreprise (plus les sous dépensés), porte à porte, boîte aux lettres à boîtes aux lettres, commerce à commerce…sans oublier les mâtinées passées à (essayer) de donner des prospectus aux passants au marché d’Auray, les réjections que j’ai dû encaisser dans tous les lycées et collèges autour de Vannes et Auray. Il fallait le faire ! Il fallait que je passe par ces épreuves. L’alternative ? Ne pas le faire, trouver des excuses et mettre la clé sous la porte. Il faut contextualiser !

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Ces échecs sont devenu des leçons qui m’ont appris pas mal de choses. Par exemple, j’adore ce que je fais !! Un autre exemple, un client vaut mieux qu’aucun client !
Tous ces micros échecs ont été très importants pour moi. C’était des petits échecs mais ils étaient significatifs. Il faut contextualiser ses échecs et comprendre ce qui aurait pu arriver. Normalement tu seras confronté à deux choix : soit c’est terminé et tu ne te relèves plus, soit tu recommences et tu y mets encore plus d’énergie. Lequel te ressemble le plus.

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L’oxygène d’un entrepreneur.

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L’argent compte. En tant qu’entrepreneur, notre chiffre d’affaires est important. Il nous le faut. L’alternative ? Pas besoin de rentrer dans le détail, tu vois où je veux en venir. Mais si tu te concentres uniquement sur ton chiffre d’affaires tu auras du mal à contextualiser tes échecs. L’impact que je peux avoir sur mes élèves est pour moi plus important que mon chiffre d’affaires. Je choisis ma réputation avant mon chiffre d’affaires. Ce que tu apportes à tes clients et tes collaborateurs est le seul aspect que tu dois prendre en compte quand tu es confronté à certains choix. Quelle image veux-tu que les gens aient de toi ? Qu’est-ce que tu accompliras dans ta vie ? Prend le temps de bien voir ce que tu veux vraiment et ensuite prends toutes tes décisions avec cet objectif en tête. Si tu échoues à un moment donné, ça fera partie. Mais n’oublie jamais ton objectif final. Même si une certaine affaire peut être très lucrative, analyse-la et n’oublie pas quel est ton grand objectif.

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Si tu échoues et tu ne peux plus te relever, alors ce n’est pas le type d’échec que tu veux. En tant qu’entrepreneur, tous mes échecs m’ont servi de leçon.

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Alors oui, crois les dictons. Plus tu échoues, moins tu auras peur d’échouer. C’est une bonne chose. Mais il faut faire attention car certains échecs peuvent te détruire. Quantifier. Considérer les conséquences, et garder en tête ton objectif ultime.

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Comment affronter la peur de l’échec ?

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Si je te dis qu’une des choses la plus difficile à faire, lorsque tu souhaites atteindre ton rêve, ou créer ton business, ou ton vlog, peu importe, c’est de faire le premier pas… puis de faire le deuxième… puis le troisième, etc., tu me crois ?

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Mais la vérité est bel et bien celle-là. L’ironie, c’est que c’est la chose qui t’empêche d’atteindre ton objectif. Personne ne peut te dire quoi que ce soit quand tu exécutes. Le fait de faire et d’exécuter votre plan, c’est une grande partie du chemin.

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Mais ce premier pas peut être terrifiant. Je comprends. Vraiment. La peur de l’échec est terrifiante. Beaucoup d’entre nous ont cette peur.
Mais la vraie question que tu dois te poser est : qui tu as peur de décevoir ?

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Ta mère ? Ton meilleur ami ? Ton frère ? La peur de décevoir et de ne pas être à la hauteur aux yeux des personnes qui comptent pour toi. Voilà ce qui retient beaucoup de personnes de faire le premier pas.

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Tu penses que tu as réussi car tu as une vie stable et chouette, et toutes les personnes qui comptent pour toi sont avec toi. Il se peut que tu aies réussi à accomplir ton rêve d’enfance et c’est super. Tu as peut-être envie de chasser un nouveau rêve ou une nouvelle opportunité. Tu seras jugé mais tu ne pourras pas perdre ton temps et gaspiller ton énergie. Oui, même tes parents. Si tu crois vraiment en toi, tu apprendras à le faire et ils apprendront à accepter tes choix et décisions. Et si tu échoues et on se moque de toi, ils ne méritent pas ton temps. Ignore les.

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Tu seras critiqué. On te dira des choses méchantes, même dégradantes, car l’être humain est jaloux de nature. Sort de ta zone de confort et pense à toi. Ce n’est pas grave. Pense à toi et ils n’ont aucun impact sur ce que tu fais.

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Alors, la peur de l’échec est établie très tôt dans la vie, je le vois avec ma fille, et après, viens la peur d’échouer devant quelqu’un. Et quand tu découvres qui est cette personne, tu devras aller lui parler. Sans hésitation. Face à face.

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Assis toi avec cette personne, et voilà ce que tu lui dis : « Je suis sur le point de me lancer dans un projet, et la seule chose qui me retient c’est la peur de te décevoir. La route va être longue, mais je sais que je vais y arriver, et je dois m’assurer que si à un moment j’échoue, ta réaction à mon échec ne me détruira pas. »
Il faut s’assurer que cette personne t’aidera à te relever, pas à t’enfoncer davantage.

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Cet article est basé sur mon expérience personnelle, sur ma peur d’échouer, du regard de ma fille, ma femme, de ma sœur, de mon père et mes amis.

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– FIN –

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50 euros pour 1 heure de cours!!

La logique derrière les tarifs horaires d’un professeur particulier

D’une part, un professeur indépendant, quel qu’il soit, est avant tout un professionnel passionné par les matières qu’il enseigne. Cette passion nous pousse à créer notre propre entreprise, à travailler afin d’établir une réputation basée sur la qualité de notre enseignement et la satisfaction des parents et élèves. Nous, professeurs indépendants, cherchons avant tout autre chose à fournir, aux parents et élèves, un service personnalisé à leur domicile. Un tel travail demande énormément d’énergie et de temps.
Cette passion a été construite grâce à une formation longue (5 ans) et intense (plus de 6500 heures de travail), parsemée d’examens sélectifs et certifiée par des diplômes élevés.
Dans certains cas, le professeur indépendant possède une expérience du monde professionnel. Un atout majeur pour ses élèves qui pourront tirer parti de son expérience du monde professionnel et de son expérience pratique.
D’autre part, il y a certaines heures du travail d’un professeur particulier qui ne sont pas prises en compte par les parents et les élèves. En dehors des heures de cours proprement dites, il y a la préparation des leçons, les déplacements aux différents domiciles, le temps passé à réactualiser ces connaissances, la gestion des plannings, la comptabilité, le marketing, etc. En réalité, un travail de 20 heures de cours particuliers par semaine représente en réalité au moins 40 heures de travail, voire plus.
Lorsqu’on compare les tarifs à ceux des médecins généralistes (22 euros pour moins de 15 minutes), l’heure de travail d’un avocat (une centaine d’euros par heure) ou au tarif de certains artisans (40 à 70 euros par heure pour un menuisier), vous constatez que nos tarifs sont souvent plus bas.
Donner des leçons exige une forte implication et de nombreuses qualités, ce qui a un prix. D’autre part, pour avoir la même rémunération nette (à temps de travail égal) qu’un salarié qui gagne 15 euros de l’heure (salaire net de 2100 euros), un professeur indépendant doit demander 50 euros de l’heure.

Pourquoi?

La première chose que nous devons tenir prendre en compte… les cotisations sociales obligatoires (URSSAF, assurance maladie, assurance vieillesse, CSG-RDS…) assez élevées (plus l’imposition forfaitaire), qui lui garantit notamment une couverture santé (moins avantageuse toutefois que pour un salarié) et peut-être une retraite à laquelle tout citoyen a droit.
Soit presque 25% de son chiffre d’affaires. Il ne lui reste plus que 37.50 euros.
Ensuite, notre professeur n’a pas de congés payés, il doit donc ponctionner une partie de ses revenus pour constituer une provision en période de congés. N’étant pas salarié, et n’ayant pas de contrat à vie avec ses élèves, sa situation reste perpétuellement précaire (pas de droit au chômage), il doit donc aussi préserver une partie de ses revenus en cas de coup dur.
Disons que notre professeur prenne 10% pour mettre dans sa réserve. Il ne lui reste plus que 33.75 euros.
Il faut aussi tenir compte des dépenses liées à l’activité (internet, fournitures, téléphone, assurance et entretien voiture), donc disons 10% aussi. Il ne lui reste plus que 30.37 euros.
Donc, 1 heure de cours ne lui rapporte que 30 euros sur les 50 euros qui lui ont été versés par l’élève.
Maintenant, Il ne doit pas oublier de prendre en compte le temps de déplacement et de préparation. Que ce soit dans une grande ville ou dans des endroits plus isolés, le temps que nous prennent les différents déplacements est très important. Prenons donc 30 minutes de préparation et 40 minutes de trajet (aller et retour). Notre professeur a donc été payé 30 euros pour 2h10 de son temps.
Soit net un salaire horaire de 30 / 2 = 15 euros NET par heure.

Pourquoi ne pas prendre un professeur « au noir », ils sont pourtant moins chers !

C’est souvent vrai (pas toujours…), mais c’est normal puisqu’ils n’ont pas de charges sociales à payer et ils n’ont pas besoin de constituer une réserve en cas de coup dur. Et si c’est le cas et qu’ils demandent 20 euros de l’heure, alors imaginez le nombre d’heures qu’ils doivent faire dans la semaine pour être rentables.
D’un autre côté, si l’objectif est d’arrondir les fins de mois, imaginez le niveau d’énergie et de temps qui sera consacré à chaque élève!
A priori, trouver un professeur « au noir » peut sembler une bonne affaire, mais vous avez de grandes chances de tomber sur un charlatan ou sur quelqu’un qui n’a pas la capacité de réellement s’investir dans le développement de chaque élève. Beaucoup de pseudos musiciens donnent des cours « au noir » pour arrondir leurs fins de mois : ce ne sont certainement pas les plus qualifiés ni les plus motivés. Si leur situation financière s’améliore, ils risquent fort de vous laisser tomber, contrairement à quelqu’un dont c’est la vraie profession.
Je travaille exclusivement dans le développement et la réussite de mes élèves. Mes journées tournent autour de comment je peux apporter toujours plus à mes élèves. Pour cela il faut du temps, de l’énergie, de la patience, il faut aimer ce qu’on fait et s’investir à 100%, c’est tout!
Ces personnes exercent une concurrence déloyale vis-à-vis des professeurs qui déclarent honnêtement leur activité et leurs revenus : il est impossible pour ces derniers de s’aligner sur certains tarifs « au noir », sous peine de gagner moins que le SMIC.
A chacun de prendre ses responsabilités…
– FIN –
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La méthode A.S.C.

 

 

Mon objectif est de permettre à chaque adolescent de prendre conscience de ses atouts et faiblesses, des ressources qu’il peut mobiliser pour atteindre ses objectifs.

 

Travailler ensemble, en équipe, pour mieux travailler

 

L’enseignement classique tel qu’on le connaît, c’est-à-dire la transmission d’un professeur à un élève, n’est pas forcément la manière la plus optimale de faire apprendre quelque chose à quelqu’un. Cet enseignement classique, on le retrouve à l’école mais aussi dans les universités et grandes écoles. Des classes de 30 ou 40 élèves ou des cours magistraux dépassant les 100 élèves.

Notre système éducatif ne sait pas, ou peu, maîtriser cela. Il réussit à former des élèves qui ont de bons résultats, mais au prix d’un stress, d’une souffrance, parfaitement excessifs. Comment apprendre dans de telles conditions, sans pouvoir s’exprimer sans crainte du ridicule, expérimenter et enrichir les propos du professeur? Aujourd’hui, de plus en plus d’élèves souhaitent gagner en autonomie et être acteur de leur apprentissage.

Un exemple très intéressant est le Personnal MBA, un concept inventé par Josh Kaufman. Le Personal MBA est une démarche qui s’oppose aux MBA classiques disponibles dans les grandes Business Schools à travers le monde. Le Personal MBA est en fait une version autodidacte du MBA classique. Josh Kaufman est persuadé qu’il est possible d’apprendre à travers les meilleurs livres les 20% des principales notions condensées dans un MBA normal, ces fameux 20% qui nous serviront dans 80% des situations.

Il est important alors pour le professeur de changer de posture et apprendre à accompagner ces élèves, une réelle possibilité lorsqu’il s’agit de cours particuliers.

 

Savoir écouter pour mieux enseigner

 

Lorsque j’accompagne mes élèves je ne transmets pas seulement des connaissances. je leur apprend à apprendre, à se servir de ces connaissances et à identifier à quel moment utiliser leurs acquis. Accompagner et aider les élèves c’est leur permettre de devenir autonome et les inciter à prendre conscience de leur apprentissage. Il s’agit d’apprendre une méthode de travail et un mode d’organisation adaptés à chacun.

En permettant à mes élèves d’être moins stressés, et davantage investis dans leur scolarité, ils ne sentent plus submergés. Mon objectif est également de redonner confiance en lui à l’élève, le motiver, l’encourager, éventuellement éliminer l’excès de confiance de l’enfant pour l’aider à construire un projet (et à se fixer des objectifs). Je vais travailler avec lui pour l’aider à se responsabiliser.

Il ne s’agit plus d’une relation professeur élève classique mais un véritable échange qui se crée entre moi et mes élève. Tous les enfants sont capables d’apprendre, s’ils ont une méthode d’apprentissage qui leur est adaptée.

Objectif, objectif… travail, travail

 

Il est important de se fixer des objectifs, à la fois réalistes et ambitieux, et à se donner les moyens d’atteindre ces objectifs. Cela passe par l’acquisition de certaines qualités, comme la persévérance, la combattivité, l’audace, la discipline, la constance, mais aussi la prudence et l’humilité. Nous n’avons pas le droit de renoncer, quelle que soit la difficulté ; et il y a un temps pour semer et autre pour récolter, et qu’entre les deux il faut savoir être patient.

Le plus important, c’est certainement l’envie. Le meilleur service que l’on peut rendre à un élève est de l’aider à réveiller son envie, ses envies. L’envie de faire, l’envie de bien faire, l’envie de faire de son mieux, l’envie de faire sans relâche. Se maintenir à un niveau d’envie constant, pour produire des résultats optimaux, c’est un véritable défi pour un(e) adolescent(e) ou un jeune adulte.

Pour le faire, rien ne remplace la méthode. Pour aller quelque part il faut un chemin. S’il existe déjà, il faut l’apprendre, y rouler en respectant les règles et en étant vigilant car le plus important est de rejoindre l’arrivée. Et s’il n’existe pas, il faut la tracer soi-même, sans jamais rien avoir pour acquis.

 

Je travaille pour mes élèves

 

On pourrait croire qu’accompagner et aider des adolescents ou des jeunes adultes, élèves ou étudiants, est plus simple que coacher des champions de foot. Il est vrai que les enjeux sont différents. Moins décisifs ? Pas sûr.

Pour un lycéen, décrocher le bac est aussi important que d’être au départ d’une course automobile et de viser la qualification en première ligne pour un pilote. La comparaison entre les deux challenges peut sembler ne pas avoir de sens.

Et pourtant… Le secret du succès est le même, il tient d’abord à l’état d’esprit avec lequel on aborde l’épreuve. Et cet état d’esprit doit être le même dans l’une comme dans l’autre, pour le bac comme pour le titre de champion du monde.

 

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